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L'affaire du prétendu ''mariage homosexuel'' commence s'éclaircir. Le brouillard entourant cette ''cérémonie liée à des rituels de charlatanisme'', comme l'a qualifié le ministre de l'Intérieur, se dissipe petit à petit.
Interpellé sur cette question devant la Chambre des représentants, Chakib Benmoussa a affirmé que les premières investigations entreprises ont conclu qu'il n'a pas été établi, à ce jour, qu'il s'agit d'un mariage entre pervertis sexuels. Il s'agissait d'une fête personnelle marquée par des rituels de charlatanisme que les personnes concernées avaient coutume d'exercer localement. Version des faits Selon les conclusions de l'enquête du parquet, l'organisateur de la fête, un homme aux antécédents judiciaires, entendait "réaliser une vision" dans laquelle une femme lui aurait demandé de s'habiller comme elle et d'offrir un présent au saint "Sayed Al Madloum". Un nombre d'individus habillés en femmes assistaient à cette cérémonie. Plusieurs personnes ont été interpellées pour enquête dont certaines ont été déférées devant la justice pour leur implication présumée dans des actes contraires à la loi, selon le ministre. "Il n'a pas été confirmé, à ce jour, aux services compétents qu'il s'agit d'un mariage entre pervertis sexuels comme cela a été rapporté par certaines composantes de l'opinion publique locale" Le ministre de l'Intérieur. Les autorités judiciaires ont agi, d'après M. Benmoussa, "loin de toute exploitation médiatique et politique de cet événement". |